A propos de L'Association

Alzheimer Tunisie a été fondée le 13 Mars 2006 (JORT N°24 du Vendredi 24/03/2006

Notre association, à but non lucratif, a pour objectif de Contribuer à l'amélioration de la prise en charge des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer et d'apporter l'aide et l'assistance à leurs famille.

Pour nous contacter:

email: alzheimer.tunisie@gmail.com
tel: +216 98 61 39 76
adresse postale: BP N°116-Cité El Khadra-1003 Tunis
mardi 9 février 2010

Le virus de la rage ouvre des portes contre le cancer et alzheimer

Une recherche de l'Institut Pasteur et du CNRS

Des chercheurs de l'Institut Pasteur et du CNRS ont découvert dans la protéine de l'enveloppe du virus de la rage, appelée protéine G, l’existence d’un élément-clé qui permet au virus de la rage de maintenir en vie les neurones qu'il infecte afin de pouvoir se propager dans l'organisme.

Cette découverte ouvre des pistes thérapeutiques en direction des maladies neurodégénératives et en cancérologie. Ces travaux ont été publiés par la revue spécialisée américaine Science Signaling.

Si les chercheurs arrivaient à réaliser la synthèse du fragment de protéine qui provoque la mort des neurones, ils obtiendraient alors une molécule utile au blocage des cellules cancereuses dont la prolifération entraîne la mort du patient. Des tests en laboratoire indique que l’effet sur des cellules cancéreuses est positif. Des recherches supplémentaires doivent être menées pour empecher la nouvelle molécule de s’attaquer aux cellules saines.

A contrario, la partie de l’enveloppe de la protéine qui permet la survie des neurones peut aussi être utilisée étudier une prolongation de la survie d'un neurone attaqué par la maladie d’Alzheimer.
YM
source: www.agevillage.com

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mardi 2 février 2010

Atelier de formation:





l'Association Alzheimer Tunisie organise son deuxième atelier qui aura pour thème: comment réagir face aux troubles du comportement du malade...atelier animé par docteur Ilhem Karoui(Gériatre)...pour vous inscrire merci de nous appeler au 98 613 976 (places limitées)ca sera pour le jeudi 11 février a 15h00...

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Maladie d’Alzheimer : de l’inquiétude à l’espoir


Il y a de l’espoir pour qui fait face à la maladie d’Alzheimer. La recherche demeure active même s’il reste beaucoup à faire, tous les médecins sont maintenant aptes à poser un diagnostic clinique concernant la démence, les traitements ralentissent efficacement la progression de la maladie, le diagnostic biologique est proche et, surtout, un nouveau médicament surprenant, le Dimébon, devrait faire son apparition sur le marché dans un avenir rapproché.

Ce sont du moins les conclusions que tire le Dr Rémi Bouchard, directeur de la Clinique de la mémoire et de l’Unité de recherche Alzheimer à l’Hôpital de l’Enfant-Jésus, dans sa conférence «Alzheimer : diagnostic précoce, traitements actuels et futurs» présentée dans le cadre de la Journée de sensibilisation sur la maladie d’Alzheimer qui avait lieu aujourd’hui au pavillon Desjardins de l’Université Laval.

Signe que la maladie d’Alzheimer inquiète de plus en plus, la conférence du Dr Bouchard était très courue. Pourtant, le médecin met la population en garde contre le fait de passer des tests sans présenter de symptômes de la maladie. «Il faut faire attention avec le diagnostic précoce. De plus en plus de baby-boomers consultent tout simplement parce qu’ils connaissent la maladie», estime-t-il.

D’autant plus qu’il est parfois difficile de percevoir la lente transition entre le vieillissement normal, de légers problèmes cognitifs et la maladie d’Alzheimer. «Il y a une zone grise dans tout cela. C’est normal parfois d’avoir de petits troubles de mémoire, d’oublier certains mots» souligne le Dr Bouchard.

C’est quand ces oublis commencent à avoir un impact sur la vie quotidienne qu’il faut se questionner, rappelle le médecin. Par exemple, il faut s’inquiéter de voir une personne ne plus se rappeler comment utiliser la télécommande de la télévision ou qui n’arrive plus à faire fonctionner la laveuse ou la sécheuse.
Espoir
Le Dr Rémi Bouchard se montre positif face à la maladie d’Alzheimer. Tout d’abord, la population n’est pas tout à fait impuissante devant ce fléau. «Il y a des facteurs de risques qui peuvent être modifiés alors il faut s’y attaquer», note le spécialiste. Par exemple, le fait de cesser de fumer, de faire de l’activité physique et intellectuelle ou de boire un verre de vin par jour diminue les risques d’être atteint un jour de la maladie.
Même si les médicaments présentement disponibles n’empêchent pas la mort des cellules du cerveau, leur efficacité est excellente selon le médecin. Le problème pour Rémi Bouchard et ses confrères, c’est souvent de s’assurer que les patients prennent bien leurs médicaments. «Un nombre important de patients arrêtent les pilules. S’il n’y a pas de certitude que la médication va être bien prise, vaut mieux ne pas en donner.»

La guérison n’est peut-être pas pour demain matin, mais le Dr Bouchard a de grands espoirs pour le Dimebon. «Le Dimébon est supérieur à nos médicaments actuels. Il agit différemment et pourra donc être utilisé en combinaison avec d’autres traitements. Il est très impressionnant», explique-t-il.

Bref, tout n’est sombre face à la maladie d’Alzheimer. Les recherches s’orientent maintenant vers la thérapie génique, les cellules souches, les greffes et l’approche basée sur la microglie dans laquelle la moelle osseuse joue un rôle important.

Rappelons que la maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative du tissu cérébral qui entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales et notamment de la mémoire. Un demi-million de Canadiens en sont atteints et 71 000 d’entre eux sont âgés de moins de 65 ans. D'ici 5 ans, le nombre de Canadiens et leurs familles ayant à faire face à la maladie d'Alzheimer ou une affection connexe pourrait augmenter de 50 %. Au Québec, environ 105 600 personnes âgées de plus de 65 ans sont atteintes de la maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée.

source:www.quebechebdo.com

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lundi 1 février 2010

Un mécanisme en jeu dans la maladie d'Alzheimer éclairci

Une équipe de chercheurs français, conduite par le professeur Etienne-Emile Baulieu, le père de la "pilule du lendemain", a mis en évidence in vitro un mécanisme qui pourrait éclairer des processus dégénératifs à l'oeuvre dans la maladie d'Alzheimer. Publiés en ligne, lundi 25 janvier, sur le site des comptes rendus de l'Académie nationale des sciences américaine (www.pnas.org), ces travaux expérimentaux pourraient aider à mieux comprendre comment une protéine présente dans le cerveau se combine à une autre molécule, la protéine "tau", pour empêcher son accumulation, qui favorise le développement de l'Alzheimer.

La protéine tau est présente dans les neurones humains. Elle est associée à des structures en forme de filaments, les microtubules, qui participent à la formation des prolongements émis par les neurones pour communiquer entre eux et à celle du squelette cellulaire. Des formes anormales de la protéine tau, comportant un excès d'atomes de phosphore, sont impliquées dans certaines maladies neurodégénératives, dont celle d'Alzheimer. Leur accumulation donne des sortes de pelotes ou de "buissons" dans le cerveau.

Nouvelle voie

"Dans une étude publiée en 2007, nous avions montré que la protéine FKBP52, abondante dans le cerveau, inhibait la formation de chaînes de tubuline dont sont faits les microtubules. Notre travail montrait que la FKBP52 s'accrochait à la tubuline, mais cela ne suffisait pas à expliquer l'inhibition ou le changement de conformation de celle-ci", raconte Béatrice Chambraud (Inserm U788, université Paris-XI), premier auteur de la publication.

Par une nouvelle étude, l'équipe de chercheurs a voulu vérifier si la stimulation de l'expression de la protéine FKBP52 pourrait modifier la fonction de la protéine tau. Il apparaît que la FKBP52 se lie bien de manière spécifique à la protéine tau. "Nous avons testé sur des lignées cellulaires représentant les premières étapes de la différenciation en neurones plusieurs doses de facteur de croissance des nerfs (NGF), qui induisent la production de protéine tau. Nous avons ensuite constaté que la FKBP52 empêchait l'accumulation de protéines tau et diminuait la poussée de prolongements des neurones", explique Béatrice Chambraud.

Bénéficiant, entre autres, de l'appui financier de Pierre Bergé, le travail de l'équipe d'Etienne-Emile Baulieu et de Michel Goedert ouvre une nouvelle voie de compréhension des mécanismes pathologiques en jeu dans les "tauopathies". De nombreuses questions devraient faire l'objet de travaux prolongeant cette publication : serait-il possible de modifier les agrégats de protéine tau qui se forment au cours des maladies neurodégénératives ? Quels sont les sites déterminants pour la liaison entre la FKBP52 et la protéine tau ? Pourrait-on élaborer un diagnostic de la maladie d'Alzheimer selon les modifications de l'expression de la protéine FKBP52 ? La perspective d'essais chez l'homme reste encore lontaine, et plus encore d'éventuelles applications thérapeutiques, mais une nouvelle piste de recherche est bien ouverte.

Paul Benkimoun

source: www.lemonde.fr

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samedi 30 janvier 2010

Une découverte prometteuse en thérapie cellulaire


Claire Legros - publié le 28/01/2010

Une équipe de chercheurs américains a transformé des cellules de peau de souris directement en neurones fonctionnels, capables de connexions. L'expérience constitue une avancée "potentiellement très intéressante" dans le domaine des thérapies cellulaires, selon le professeur Yann Barrandon, directeur de la chaire de dynamique des cellules souches à l'école polytechnique fédérale de Lausanne, et spécialiste des cellules souches de peau, que nous avons contacté.

Publiée mercredi 27 janvier dans la revue Nature, l'expérience a été menée à l'Institut de biologie des cellules souches et de médecine régénérative de l'université de Stanford. Les chercheurs ont utilisé un procédé similaire à celui mis au point en 2007 pour reprogrammer des cellules ordinaires en cellules souches IPS (pluripotentes induites). Mais cette fois, ils ont reprogrammé les cellules de peau directement en cellules spécialisées, les neurones, sans passer par la case "pluripotence".

L'équipe a introduit trois gènes dans les cellules de peau de souris, et "le changement s'est opéré en l'espace d'une semaine, avec une efficacité de près de 20%", indique l'université de Stanford. Le taux de réussite de la reprogrammation en cellules IPS est de 1% seulement. "Nous avons directement induit la transformation d'un type de cellule en un type de cellule complètement différent", a déclaré Marius Wernig (Institut de biologie des cellules souches et de médecine régénérative de l'université de Stanford). Tandis que Irving Weissman, directeur de l'institut, parle d'un "gigantesque bond en avant" dans un communiqué et évoque la possibimité d'applications futures dans les maladies d'Alzheimer et de Parkinson.

La découverte de l'Institut Stanford pourrait constituer une étape importante dans la course contre la montre menée par les scientifiques en thérapie cellulaire. Et éviter de recourir à des cellules souches embryonnaires dont l'utilisation pose des problèmes éthiques.

Pour Yann Barrandon, "cette découverte confirmerait que l'on peut changer la destinée de cellules souches adultes, ce qui représente un intérêt majeur. Même s'il faut rester prudent car il existe toujours un décalage entre les rêves du chercheur et les maladies que l'on pourra éventuellement traiter par la suite. Parler dès à présent d'éventuelles thérapies des maladies de Parkinson ou d'Alzheimer me semble prématuré."
source: www.lavie.fr

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vendredi 29 janvier 2010

Alzheimer : de nouvelles pistes et encore peu de médicaments


Près de 70 nouvelles molécules sont en développement pour soigner une des maladies les plus craintes par les Français : Alzheimer. Le nouveau concept annoncé par Etienne-Emile Baulieu cette semaine s'ajoute à la liste des pistes prometteuses.

En annonçant mardi dernier la découverte « d'une nouvelle méthode pour le traitement de la maladie d'Alzheimer », Etienne-Emile Baulieu a pris le risque de se mettre à dos une partie de la communauté scientifique, tout en braquant de nombreuses associations de malades déçus par un « effet d'annonce ». L'équipe de l'Inserm qu'il dirige vient en fait d'ouvrir une piste où tout reste à faire. Cette percée conceptuelle cible une forme particulière de la protéine tau, naturellement présente dans les cellules nerveuses. Dans certaines circonstances, cette molécule se détache du support sur lequel elle circule à l'intérieur des neurones (microtubules). En quittant ces rails biologiques, elle produit des agrégats « en forme de buisson » qui provoquent l'asphyxie des neurones.

Tout en reconnaissant que les scientifiques « n'aiment pas faire de prédictions temporelles », le spécialiste français des hormones stéroïdes estime que cette solution, actuellement au stade des essais in vitro, « pourrait entrer en essais cliniques dans deux ou trois ans ». Pour atteindre cet objectif, il s'appuie sur Pierre Bergé, qui s'est engagé à soutenir le projet pendant au moins cinq ans. « Il nous faut entre 1 et 2 millions d'euros par an pendant trois ans. Cela ira vite car la molécule que nous utilisons fait partie d'une famille bien connue », indique Etienne-Emile Baulieu. Mais les spécialistes des maladies neurodégénératives ne partagent pas ce point de vue. Selon Françoise Forette, directrice de la Fondation France Alzheimer, « le calendrier est un peu optimiste ». Pour Bruno Dubois, expert de ces pathologies à l'Inserm, « c'est une nouvelle voie encore peu étudiée ». Autrement dit : prudence.
Calendrier optimiste

Actuellement, près de 70 molécules sont en développement dans les laboratoires de l'industrie (phases 2 et 3 uniquement). La majorité de ces candidats médicaments vise l'autre cause identifiée de la maladie d'Alzheimer : les plaques amyloïdes qui se forment entre les neurones. Parmi les rares molécules en développement qui ciblent tau figure pourtant le « Rember », de la firme singapourienne Taurx Therapeutics. Cet inhibiteur d'agrégation est actuellement en phase 2 (essais d'efficacité). En règle générale, il faut compter un minimum de dix ans entre le moment où une nouvelle molécule quitte la paillasse de la recherche académique pour obtenir l'autorisation de mise sur le marché délivrée par les agences du médicament (FDA, Emea, Afssaps).

L'équipe de l'Inserm a en fait mis en évidence l'effet protecteur d'une autre protéine naturelle : FKBP52. « Elle s'accroche à la forme pathogène de tau et inhibe son action. Le rapport entre ces deux protéines existant dans le cerveau permettra également de mesurer le facteur de risque d'un individu pour développer la maladie d'Alzheimer », indique Etienne-Emile Baulieu. Reste maintenant à trouver une autre molécule (disponible dans la pharmacopée existante) qui servira de stimulateur à la FKBP52. « Nous avons déjà trois ou quatre idées en vue », précise Etienne-Emile Baulieu. Les essais chez l'animal devraient se poursuivre à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Revers de la médaille, l'industrie pharmaceutique est rarement attirée par des molécules naturelles libres de droits qui ne permettent pas de construire une stratégie industrielle, car elles ne sont pas brevetables.

En théorie, cette approche « anti-tau » pourrait trouver des applications dans de nombreuses pathologies. « Plusieurs maladies neurodégénératives ont en commun des anomalies de la protéine tau », explique le professeur Baulieu. En attendant, le portefeuille des médicaments contre la MA reste limité à 4 traitements dont l'efficacité est considérée comme « modérée » par les spécialistes. Dans les deux ans qui viennent, l'arsenal thérapeutique devrait s'enrichir de deux ou trois nouveautés (voir illustration). Pour de nombreux experts, des traitements réellement efficaces devraient être disponibles dans moins de dix ans. « Ce ne sera sans doute pas un médicament unique. On s'oriente vers des multithérapies », précise Bruno Dubois.
ALAIN PEREZ, Les Echos

source: www.lesechos.fr

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Une nouvelle piste dans la lutte contre Alzheimer


Connu pour ses travaux sur la DHEA, le professeur Beaulieu pense avoir découvert une protéine capable de faire reculer Alzheimer.

Le professeur Etienne-Emile Baulieu a annoncé mardi 26 janvier avoir découvert une protéine susceptible de faire reculer la maladie d'Alzheimer.
Le scientifique espère trouver d'ici trois ans les moyens d'enrayer le vieillissement du cerveau, faisant naître un espoir pour les personnes atteintes de maladies dégénératives.
Plus de 800.000 personnes en France, 25 millions dans le monde, souffrent de la maladie d'Alzheimer, qui se caractérise par une perte des fonctions mentales, dont la mémoire.

Stimuler la protéine FKBP52

La protéine Tau se trouve au cœur des recherches du professeur Baulieu. Cette protéine est connue pour avoir un rôle majeur dans les démences. L'idée serait de la combattre en stimulant une autre protéine naturellement présente dans le cerveau appelée FKBP52.
"J'espère que nous pourrons offrir à des millions et des millions de personnes la possibilité de stopper cette maladie", a déclaré le professeur Baulieu lors d'une conférence de presse à l'Institut de France.
Des recherches vont être menées sur les animaux en partenariat avec divers laboratoires en France, en Australie, en Allemagne et aux Etats-Unis, notamment.

Financement de la recherche

Afin de pouvoir poursuivre ses recherches dans ce domaine, le professeur Baulieu a expliqué avoir besoin d'au moins cinq millions d'euros sur trois ans.
Déjà engagé dans la lutte contre le sida, l'homme d'affaires Pierre Bergé a dit son intérêt pour ces travaux.
Endocrinologue et biochimiste, le professeur Baulieu est mondialement connu pour avoir inventé la "pilule du lendemain" RU486 et découvert la sécrétion de la DHEA, dite "hormone de jouvence".

source: Nouvelobs.com

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jeudi 28 janvier 2010

Des cellules de peau changées en neurones



Des chercheurs américains ont réussi à transformer directement des cellules ordinaires, issues de la peau d'une souris, en neurones. Cette découverte indique que les cellules souches ne sont pas indispensables. Elle pourrait donc accélérer la médecine régénérative, qui permet notamment de traiter des affections comme la maladie d'Alzheimer. Les chercheurs espèrent également créer toutes sortes de cellules à partir de cellules ordinaires, ouvrant la voie à de nouveaux traitements du cancer ou du diabète. "Cette étude est un énorme bond en avant", s'est réjoui le Dr. Irving Weissman, directeur de l'Institut de biologie cellulaire et de médecine régénérative de l'université de Stanford, en Californie, où les recherches ont été effectuées.

source: www.europe1.fr

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mardi 26 janvier 2010

Brainsway annonce des résultats prometteurs pour le traitement de la maladie d'Alzheimer

Brainsway, qui développe une thérapie basée sur la Stimulation Magnétique Transcrânienne profonde (Deep Transcranial Magnetic Stimulation, DTMS), vient d’annoncer des résultats prometteurs dans le traitement de la maladie d’Alzheimer.

Les tests sont en cours à l’hôpital Sourasky de Tel Aviv. Les 10 patients qui ont été traités avec le produit israélien n’ont jusqu’ici connu aucun effet secondaire.

Pour rappel, le principe du traitement de Brainsway est basé sur la Stimulation Magnétique Transcrânienne profonde (Transcranial Magnetic Stimulation, TMS).
Il ne nécessite pas d’anesthésie, les participants aux tests faisant part d’une sensation de chatouillement du crâne.

L’appareil posé sur des endroits particuliers du crâne envoie un signal magnétique directionnel puissant à travers le cerveau, stimulant le Nucleus Accumbens (partie du cerveau responsable des stimulis positifs).

La stimulation artificielle répétitive dans ce secteur du cerveau augmente la sensibilité des circuits et par conséquent leur efficacité : à chaque nouvelle stimulation positive naturelle, le patient répond de façon de plus en plus forte, y prend de plus en plus de plaisir et cherche à reproduire cette sensation, jusqu’à réagir normalement, en fin de compte, à son environnement.

Les résultats intermédiaires de la firme israélienne sont particulièrement encourageants puisque 80% des personnes qui avaient été traitées par des antidépresseurs ont répondu au traitement, avec pour 50 % d’entre eux des résultats extrêmement positifs.

Brainsway a également annoncé en juin dernier avoir obtenu l’autorisation de mener deux nouveaux essais pour procéder à un essai clinique afin de tester l’efficacité de son produit destiné au traitement de la dépendance à la cocaïne.

Ces essais font partie de la stratégie de Brainsway de procéder à des essais cliniques du Deep TMS pour tester son efficacité dans le traitement de diverses maladies, notamment la dépression, la maladie d’Alzheimer, la dépendance à la marijuana, et la maladie de Parkinson.

M.F
source

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Alzheimer, démences : une nouvelle piste de recherche thérapeutique

PARIS - Une nouvelle piste de recherche dans la lutte contre la maladie d'Alzheimer et les démences, mise à jour par l'équipe du professeur Etienne-Emile Baulieu de l'Inserm pourrait déboucher sur de nouvelles cibles thérapeutiques pour combattre la maladie d'Alzheimer et d'autres forme de démences.

Les travaux des chercheurs de l'Institut national français de la santé et de la recherche médicale sont publiés en ligne cette semaine dans les comptes rendus de l'académie des sciences américaines, les PNAS.

Les chercheurs viennent de montrer l'interaction entre deux protéines présentes dans le cerveau, la "FKBP52" et la protéine Tau dont les anomalies interviennent dans le mécanisme de nombreuses pathologies neurodégénératives et démences, dont la maladie d'Alzheimer.

Les amas de la protéine Tau anormale ainsi que des "plaques" (dépôts) dites "amyloïdes" dans le cerveau sont des marques de la maladie d'Alzheimer.

Naturellement présente dans le cerveau, la forme normale de la protéine Tau joue un rôle important dans le bon fonctionnement des neurones.

La protéine "FKBP52", très abondante dans le cerveau, fait partie de la famille des "immunophyllines" qui sont des protéines capables de se lier à des médicaments immunosuppresseurs, comme le tacrolimus ou la rapamicyne, permettant leur effet antirejet de greffes d'organes.

Après avoir établi la liaison entre les deux protéines, les chercheurs ont montré en laboratoire qu'une forte quantité de protéine FKBP52 empêchait l'accumulation de protéine Tau dans les cellules nerveuses.

Or, le mauvais fonctionnement de cette protéine Tau est nocif pour l'activité des microtubules qui transportent les éléments nutritifs dans les neurones.

L'espoir thérapeutique serait d'utiliser la protéine FKBP52 pour inhiber l'activité de Tau anormale et ainsi, en particulier, protéger les microtubules indispensables à la survie des neurones, souligne le site du professeur Baulieu (www.institut-baulieu.org).

La maladie d'Alzheimer, avec d'autres maladies apparentées, touche plus de 25 millions de personnes dans le monde.

(©AFP / 25 janvier 2010 21h50)

source: www.romandie.com

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