l'Association Alzheimer Tunisie fête aujourd'hui samedi 13 Mars son quatrième anniversaire n'oublions pas de lui souhaiter un joyeux anniversaire... Leia Mais…
A propos de L'Association
Notre association, à but non lucratif, a pour objectif de Contribuer à l'amélioration de la prise en charge des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer et d'apporter l'aide et l'assistance à leurs famille.
Pour nous contacter:
email: alzheimer.tunisie@gmail.com
tel: +216 98 61 39 76
adresse postale: BP N°116-Cité El Khadra-1003 Tunis
vendredi 12 mars 2010
l'Association Alzheimer Tunisie fête aujourd'hui samedi 13 Mars quatre ans d'existence...
l'Association Alzheimer Tunisie fête aujourd'hui samedi 13 Mars son quatrième anniversaire n'oublions pas de lui souhaiter un joyeux anniversaire... Leia Mais…
BROOKE SHIELDS: “Ma mère, malade d’Alzheimer, vit désormais dans le passé”

Depuis que sa mère est atteinte de maladie d’Alzheimer, Brooke Shields a décidé de l’installer dans une résidence médicalisée à New-York, tout près de chez elle. La maladie l’affecte beaucoup, mais aussi ses deux filles, Rowan, 6 ans et Grier, 3 ans.
“L’aînée est plus perturbée car elle comprend beaucoup de choses, vient de confier l’actrice au magazine Ladies Home Journal. L’autre jour, elle m’a dit: ‘Maman, est-ce que tu vas devenir folle comme mamie quand tu seras vieille?’. Ça m’a bouleversé.”
Teri Shields, qui fut elle aussi actrice, commence à tout oublier et sa fille reconnaît qu’il est difficile de discuter avec elle. “Ma mère vit désormais dans le passé. Elle me parle toujours d’un voyage à Manille qu’on a fait lorsque j’avais 15 ans…”
Brooke Shields a révélé publiquement la maladie de sa mère en 2009. “Elle souffre de démence. Pour sa sécurité, elle a été temporairement placée dans une maison de retraite médicalisée. Tous les proches de malades d’Alzheimer savent que c’est l’une des expériences les plus douloureuses à vivre en tant que fils ou fille.”
Source: Ladies Home Journal, mars 2010
www.bb-buzz.com
jeudi 11 mars 2010
Les plaques de béta amyloide protègent de l'infection
La protéine qui joue un rôle important dans la maladie d'Alzheimer peut normalement aider à protéger le cerveau contre les infections bactériennes et l'envahissement d'autres microbes. Ce sont les conclusion d'une étude conduite par des chercheurs de Harvard University.
Les personnes atteintes d'Alzheimer, ayant des plaques de bêta amyloïde, se voient détruire les signaux entre les nerfs, ayant pour résultat des problèmes tels que la perte de mémoire et les modifications de personnalité. On a cru que la A-bêta n'a aucune vraie fonction, mais est simplement des déchets qui ne sont pas correctement rejetés par le cerveau.
Cependant, les résultats d'une série d'études de l'équipe de Harvard suggèrent que la protéine A-bêta fait partie de ce qui s'appelle le système immunitaire inné, un groupe de protéines qui aide à combattre l'infection.
Ceci signifie que la maladie d'Alzheimer pourrait être provoquée par une réponse excessivement agressive du cerveau à une infection, des réponses à des blessures ou à l'inflammation, ou à des effets gènetiques qui entraînent les niveaux anormaux d'A-bêta.
L'étude est publiée par le journal PLoS One.
Selon le New York Times, les experts disent que ces résultats sont intéressants, mais il n'est pas clair qu'ils mèneront à de nouvelles voies de traitement de la maladie d'Alzheimer.
Source: New York Times
www.rechercheclinique.com
mercredi 10 mars 2010
Reportage photos de l'apres midi musical
L’Association Alzheimer Tunisie et l'Association du club tunisien de culture de loisirs et de bien être du 3ème âge,ont organisé organisent un après midi musical le SAMEDI 6 Mars 2010 à partir de 15h au Royal Khalil, route de la Marsa, animé par la troupe de Madame Aida Babou.
Alzheimer: la maladie berne les protecteurs des neurones
Une équipe du Laboratoire de neuroénergétique et dynamique cellulaire du Brain Mind Institute de l’EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne) a découvert pourquoi le système de protection du cerveau ne joue pas son rôle en présence des plaques caractéristiques de la maladie d’Alzheimer.
La maladie d’Alzheimer touche environ 26 millions de personnes dans le monde et quatre fois plus d’ici 2050 d’après les prévisions. Elle touche 4 à 6% des personnes à 60 ans et près de 15 % à 75 ans. Les causes exactes restent encore mal connues mais on suppose que des facteurs génétiques et environnementaux contribuent à son apparition et à son développement. L’incidence est plus forte dans les pays développés et industrialisé.
Si les mécanismes pathologiques qui induisent une dégénérescence neuronale et la démence dans cette maladie ne sont pas encore entièrement caractérisés, les chercheurs on pu mettre en évidence le rôle important d'agrégats de protéines, formés par le béta-amyloïde, dans ces processus. L’absorption de ces amas par les neurones engendre leur mort. Dans le cerveau sain, les astrocytes, cellules gliales en forme d’étoiles, constituent un système de protection. L’équipe du Laboratoire de neuroénergétique et dynamique cellulaire (LNDC) de l’EPFL, vient de découvrir pourquoi ils ne remplissent pas leur fonction dans la maladie d’Alzheimer. Ces résultats font l’objet d’un article qui paraît dans The Journal of Neuroscience .
Pierre Magistretti, directeur du Brain Mind Institute et du centre de Neurosciences Psychiatriques du CHUV/UNIL, Igor Allaman, collaborateur scientifique, et cinq autres chercheurs ont réussi à déterminer par quel récepteur les amas de béta-amiloïdes, pénètrent dans la cellule et par quel processus ils en altèrent le fonctionnement. «Pour s’introduire dans l’astrocyte, la protéine pathologique passe par un récepteur appelé scavenger, explique Igor Allaman. Notre travail a montré que si on empêche l'agrégation du béta-amyloïde ou l'activation du recepteur scavenger, la cellule continue à remplir normalement ses fonction neuroprotectrices». L’équipe a également mis à jour précisément les altérations dans le métabolisme de la cellule en présence d’agrégats de béta-amiloïdes. Il en découle une modification de ses fonctions relatives à la protection des neurones, telle que la défense contre le stress oxydatif ou l’apport de substrat énergétique.
À l'heure actuelle, il n'existe pas de traitement efficace contre la progression de la maladie. Les interventions proposées sont principalement d'ordre palliatif et n'ont qu'un effet limité sur les symptômes. Une des principales pistes de recherche vise à s'attaquer aux plaques amyloïdes. La découverte du LNDC ouvre la porte à de nouvelles pistes pour la recherche de traitements, notamment en ciblant un rétablissement des fonctions neuroprotectrices astrocytaires ou la liaison du béta-amyloïde avec les récepteurs scavenger.
source: www.techno-science.net
mardi 9 mars 2010
Des jeux pour stimuler la mémoire des seniors

Santé. Caroline Chapelier, psychologue et gérontologue, anime un atelier au foyer des aînés.
«Comme toutes les personnes âgées, je me souviens mieux de ce qui s'est passé il y a 50 ans que d'hier ! » Aussi cette Tournefeuillaise, membre du foyer des aînés, a-t-elle décidé de s'inscrire à l'atelier mémoire proposé par son club. Caroline Chapelier, psychologue gérontologue, anime, une fois par semaine cet atelier. « L'objectif est d'entraîner, de stimuler les fonctions cognitives mais pas seulement, explique-t-elle. On travaille aussi l'attention, la logique et le raisonnement. »
Si, assis derrière leurs tables, les aînés prennent des allures d'écoliers, l'atelier mémoire n'a rien à voir avec l'école. « On est là pour passer un bon moment, résume Caroline Chapelier. Elles pourraient très bien rester chez elles et faire des mots croisés mais c'est très positif de sortir de chez soi, de ne pas rester enfermé, de faire des rencontres. » Pour la psychologue en effet, le lien social est au moins aussi important que les exercices proposés.
Alzheimer
S'ils ne l'avouent pas toujours, les seniors s'inscrivent souvent à cet atelier avec une arrière-pensée : éviter la maladie d'Alzheimer. « Je ne leur mens pas, assure Caroline Chapelier. L'atelier permet d'entretenir les capacités plus longtemps mais ils ne retrouveront pas la mémoire qu'ils avaient à 30 ou 40 ans. »
Durant les séances, la pédagogie se veut ludique avec des jeux et exercices individuels. « Ils n'ont pas l'impression d'entraîner leur mémoire. Ici, il n'y a pas d'échec. Si on ne trouve pas la réponse, on cherche ensemble. Il y a beaucoup de rires. » L'animatrice donne aux seniors des trucs et astuces pour le quotidien. « Par exemple, il y a la mémoire associative. Pour ceux qui perdent souvent leurs clefs, je leur demande de les associer à l'endroit où ils les ont déposées. Et plus c'est fantaisiste, plus ça marche. Si les clefs sont à côté du téléphone il faut imaginer qu'elles dansent dessus ! Et ça marche ! »
Les séances d'une heure sont trop courtes du goût des seniors. « Mais on ne peut pas en faire davantage pour conserver l'attention ».
source: www.ladepeche.fr
Maladie d'Alzheimer : comment gérer l'agressivité ?
L'agressivité est un comportement courant chez les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. L'entourage en est souvent ébranlé. Que faut-il savoir sur ce mode d'expression agressif ? Comment gérer la situation ?
Pourquoi les malades d'Alzheimer ont des comportements agressifs ?
L'agressivité est un instinct de survie se manifestant par une violence verbale ou gestuelle dirigée à l'encontre de quelque chose, de quelqu'un ou d'une situation mal comprise, et qui sert à marquer son existence. Autrement dit, le comportement agressif chez les malades d'Alzheimer n'est pas pathologique, ce n'est pas véritablement le symptôme de la maladie, mais un moyen d'expression et d'action utilisé pour dialoguer avec son environnement et maîtriser les relations. L'agressivité n'a pas pour objectif de déclencher un conflit. C'est une façon d'exprimer ses incertitudes et ses insatisfactions. C'est aussi parfois un moyen mis en oeuvre pour rechercher des stimulations, un certain état d'excitation, des émotions fortes.
Entre 75 et 88% des malades d'Alzheimer ont des perturbations comportementales et émotionnelles. Dans 30 à 50% des cas, elles se manifestent par de l'agressivité, allant de débordements verbaux à des agressions physiques (morsure, crachats, coups...).
La peur du placement, l'angoisse de la mort, l'incapacité à communiquer verbalement les sentiments et les besoins, peuvent prédisposer à des comportements agressifs.
Rappelons que la maladie d'Alzheimer est une atteinte intolérable à l'image de soi et mène progressivement à la dépendance.
6 conseils pratiques pour gérer l'agressivité d'un proche atteint de la maladie d'Alzheimer
Face à toute agressivité, il faut s'efforcer de la comprendre, mais ne pas l'accepter.
1) Ne jamais répondre à l'agressivité par l'agressivité. Répondre par la violence mène à un rapport de force avec le malade et à une situation qui va vite se dégrader.
2) Amener la personne agressive dans un lieu isolé. Rester assis avec elle à ses côtés ou la laisser seule quelques instants.
3) Lui montrer que l'on a perçu l'agressivité. Il ne faut pas ignorer l'agressivité manifestée au risque de la renforcer.
4) Adopter une attitude d'écoute neutre et de bienveillance. Sourire et rester calme, autant que possible.
5) Identifier notre propre seuil de tolérance, afin de mettre en place des stratégies lorsque ce seuil est dépassé : demander de l'aide, passer le relais, en parler...
6) Apprendre à prendre de la distance pour ne pas se sentir personnellement agressé.
Isabelle Eustache
08/03/2010
Association France Alzheimer, www.francealzheimer.org.
source: www.e-sante.fr
jeudi 4 mars 2010
Alzheimer: essais décevants chez Pfizer

Pfizer a annoncé aujourd'hui que des essais cliniques en phase 3 avaient montré le manque d'efficacité d'un nouveau médicament contre la maladie d'Alzheimer, baptisé Dimebon (molécule latrepirdine).
"Les résultats de l'étude sont inattendus, et nous sommes déçus pour la communauté d'Alzheimer", a commenté David Hung, le directeur général du laboratoire Medivation, qui travaille avec le laboratoire pharmaceutique américain sur ce projet.
"Nous évaluons les données de cette étude avec Medivation. Après cet examen, Pfizer sera en position de décider les prochaines étapes du programme Dimebon", a déclaré pour sa part un responsable de Pfizer, Briggs Morrison, cité dans le même communiqué.
"Nous sommes conscients de l'important besoin médical, et nous engageons à développer des options de traitement pour la maladie d'Alzheimer", a-t-il ajouté.
source:www.lefigaro.fr
mercredi 3 mars 2010
Du son pour raviver la mémoire

SANTE - Des programmes radiophoniques créés pour les malades d'Alzheimer...
Des émissions de radio pour stimuler les malades d'Alzheimer. C'est le concept que commercialise la société Sonora depuis le début de l'année auprès des maisons de retraite.
La start-up lyonnaise, qui réalise chaque mois avec l'aide de journalistes radios 6 heures de programmes, a été créée par Lina Braunschweig. «Je suis la première de ma famille depuis cinq générations à avoir les neurones d'aplomb après 50 ans, explique cette psychothérapeute spécialisée en alzheimérologie. Je voulais détourner ce destin de manière positive.»
Un outil évalué par des scientifiques
L'idée lui est alors venue de mettre au point des programmes radiophoniques destinés à raviver les souvenirs des malades. En mars, l'actualité est ainsi consacrée aux élections régionales. Et la séquence «mémoire» abordera le thème «jour de lessive», avec l'histoire des lavoirs d'autrefois à aujourd'hui.
«Cet outil ne vise pas à retarder l'évolution de la maladie. L'objectif est de réveiller la mémoire affective des patients pour leur permettre d'échanger de nouveau», ajoute la directrice, épaulée par l'institut de psychologie de l'université Lyon-II. Au cours des prochains mois, l'impact de cet outil sur les malades doit faire l'objet d'une évaluation scientifique au sein de l'unité Alzheimer du CHU de Charpennes.
Elisa Frisullo
Clients
Sonora compte pour l'heure deux établissements abonnés. Mais une quarantaine de maisons de retraite rhônalpines se sont montrées intéressées par cet outil.
source: www.20minutes.fr
mardi 2 mars 2010
« Les séances d’entretien de la mémoire, je les adore »

CHRISTIANE 89 ans, résidante à l’Ehpad Bastille à Paris (XIe)
Gisèle a les cheveux blancs, les yeux bleus et l’allure distinguée d’une femme de 83 ans. Frêle silhouette, elle danse avec Yannick, un aide-soignant qui l’entraîne délicatement dans le rythme. Directrice retraitée d’une école du boulevard Richard-Lenoir, à Paris (XIe), cette mélomane, violoniste à ses heures, affirme qu’elle a 100 ans et danse, danse pour oublier la maladie d’Alzheimer.
Quand il fait beau, il lui arrive, pour peu que Yannick l’accompagne, d’aller faire quelques pas dans les rues de Paris et de boire un café comme si de rien n’était.
Installée à l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) mutualiste Bastille de Paris depuis deux ans, Gisèle est l’une des 84 résidantes de cette maison de retraite, qui a obtenu 9 sur 10 au classement établi par le « Guide de la dépendance ». Cet établissement propose, à un tarif abordable (88,43 € par mois), des prestations de qualité et un grand choix d’activités : salon de coiffure, bistrot, jardin thérapeutique, atelier danse, gym douce, balnéothérapie, jeux de mémoire, ciné-club… « Nous nous efforçons de stimuler les résidants pour qu’ils participent aux activités. Mais nous ne les forçons jamais. Le maître mot, c’est la valorisation de la personne », prévient Aline, animatrice. « Nos 67 salariés forment une équipe qui veille à respecter la liberté des personnes âgées tout en restant à leur écoute », explique Patrick Poulain, directeur de la maison.
Ici, rien n’est imposé aux résidants qui peuvent observer le spectacle du boulevard Beaumarchais, bien installés dans un fauteuil derrière la baie vitrée du hall d’accueil. A l’instar de François, 82 ans, grosses lunettes et béret, qui fut, « en 1950, le plus jeune conducteur de métro de Paris ». Ici, François apprécie de « ne pas avoir à préparer les repas et de manger convenablement ».
Le succès du jardin thérapeutique, animé par l’association Belles Plantes, est tel qu’une seconde séance hebdomadaire devrait être bientôt proposée. Le 1 e r février, les résidants ont planté des clématites dans le jardin de l’établissement. « Je préfère jardiner que rester toute la journée dans ma chambre », confie Christiane, 89 ans, qui garde la clé de sa chambre autour de son cou pour ne pas la perdre. Cette veuve, qui travaillait comme secrétaire, adore « les séances d’entretien de la mémoire avec l’orthophoniste » et le cinéma : « Hier, nous avons revu la Chartreuse de Parme », raconte-t-elle.
Quant à Bernadette, qui a travaillé toute sa vie à l’hôpital Cochin à Paris, elle est persuadée qu’elle est toujours en activité à la maison de retraite. Atteinte de la maladie d’Alzheimer, cette femme de 82 ans se présente donc comme aide-soignante. Anorak orange sur le dos, elle se prépare à aller fumer une cigarette, dehors sur les coups de 11 heures. Les journées de cette veuve, originaire de Périgueux, sont bien remplies : dès potron-minet, elle prépare le petit déjeuner, puis s’occupe, selon son humeur, de certains résidants. Comme chacun des 67 salariés de la résidence, elle n’oublie pas de poser ses jours de congé !
source: www.leparisien.fr

